Interview avec Yseult Digan YZ

YZ, une anglo-guadeloupéenne dont son identité personnelle et sa recherche de la compréhension du rapport entre la France et L’Afrique de l’Ouest l’ont amené au Sénégal, où elle travaille actuellement. Son dernier projet « Amazone » rend hommage aux femmes combattant contre le colonialisme français dans les années de 1890.

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Des graffitis sur la Place de la République

Sur la place de la République, après qu'un incendie accidentel se soit déclaré au Café Monde et Média, un panneau d’affichage de trois mètre de haut a été érigé le temps des réparations. Pour le décorer, les services de la mairie de Paris ont fait appel à un galeriste qui a contacté un groupe d’artistes.

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Interview avec The Sheepest

Depuis 2006, les têtes de moutons apparaissent aux murs de Grenoble (et Las Vegas). Même pas autorisé, bizarrement, la mairie ne veut pas qu’ils sont enlevés. L’artiste explique que son « nom de plume » est un calembour du superlatif « cheap » mais aussi un jeu de mots du mot être et une référence aux produits vulgaires, peu cher, que nous achetons et qui forment nos vies.

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Interview avec Hazul Luzah

Hazul Luzah est un artiste qui domine dans les rues de Porto, la deuxième plus grande ville du Portugal après Lisbonne. C’est un artiste graffiti autodidacte qui a développé un style transformant le lettrage classique en des formes calligraphiques décoratives indéchiffrables – que le journaliste a pris pour de la calligraphie Arabe ! – souvent mixé avec des images de la nature. Il décrit son travail comme un processus « d’étape par étape », s’appuyant sans cesse sur ses précédents travaux.

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Interview avec Michael Kershnar

L’hybridation est probablement à la fois le mot le plus et le moins approprié pour décrire le travail de Michael Kershnar : un mélange des cultures du graffiti et du skate, de l’iconographie native-américaine et des histoires de l’ancien testament. Nous l’avons rencontré dans un appartement où il vivait depuis quelque mois, juste à côté des Grands Boulevards, où il a pris le temps de partager avec nous son histoire, avec un peu de fromage et d'avocat.

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Interview avec Levalet

Charles Levalet, street artiste français, puise ses influences du théâtre au cinéma, des arts plastiques à la bande dessinée. Il travaille avant tout à partir de lieux de vie urbains et exploite souvent des scènes tirées d'un quotidien fantasmé, toujours un peu en décalage avec la réalité.

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C215 trouve la vérité, la beauté et la liberté à l’étranger

Christian Guémy voyage pour apporter son travail dans des environnements vierges et immaculés, c'est-à-dire dans des endroits non connus de la culture street art. Nous avons découvert qu’il était le premier à critiquer certains lieux comme New York ou Londres, mais c’est sa critique de sa propre ville, Paris, qui résonne vraiment. Appelé au Sri Lanka, nous savons maintenant ce qui guide cet artiste hors des sentiers battus.

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Jorge Pomar peint à Le MUR

Venu à Paris pour peindre sur Le M.U.R., l'ancien panneau publicitaire de trois mètres par huit alloué par la ville de Paris pour la promotion de l'art urbain, sa dernière œuvre enfantine et colorée, véhicule en fait un message bien plus sombre. Les joyeux rayons de soleil de l'œuvre de Pomar attirent le regard, mais ce graffiti n'a rien d'une scène de jardin d'enfant.

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Interview avec SAMBRE

SAMBRE fait aujourd’hui partie des street artistes français les plus en vue, en particulier grâce à ses créations en bois réalisées en volume, un support de travail qui lui vient de son enfance, ayant grandi dans une ferme d’Ardèche. Membre actif de la scène graffiti parisienne, il allie cette pratique artistique atypique à son parcours scolaire classique, dans un premier temps comme menuisier puis comme artiste.

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Interview avec ZAP and JUMBO

Les artistes de la côte Australienne ZAP et JUMBO, récemment de passage à Paris, ont d'abord été exposés à la culture graffiti dans les années 80 et 90. JUMBO dit à propos de la culture graffiti: "A la période dans laquelle nous vivons, il est devenu plus difficile d'agir de manière individuelle et d'avoir une voix unique. Notre culture est plus homogène. Je pense à cela en parlant de prendre une bombe de peinture, une boule de fil, une affiche, ou de la peinture et de créer quelque chose dans dans son propre style. Faire ça c'est déclarer son individualité et se dresser contre le genre de société qui cherche à aplatir les différents points de vue et les idées des gens " .

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